SUPREME

SUPREME, le génie du drive to store

Impossible de parler de streetwear sans mentionner Supreme. Depuis plus de vingt ans, la marque Américaine fondée par James Jebbia en 1994 continue son ascension. Du petit shop New Yorkais, aux sold out hebdomadaires : décryptage d’une success story.

Supreme, une histoire d’instinct

SUPREME & SKATE

Passionné par l’univers de la rue, James Jebbia se rend très vite compte que les skateurs ne possèdent pas assez de vêtements à la fois cool et stylés. L’idée de Supreme est née !

Créer des basiques adaptés à la pratique de ce sport de glisse lifestyle. T-shirt larges, pantalons amples, sweats à capuche … autant de pièces qui voient le jour dans le premier shop New Yorkais dont l’adresse devient célèbre grâce au bouche à oreille.

L’art de la provocation

Avec peu d’argent et beaucoup d’audace, James Jebbia s’amuse des techniques du guérilla marketing. Son but : faire parler de la marque. Et pour cela, quoi de mieux que de retourner dans les rues de New York, là où tout a commencé. En mode « graffeur », il dépose des autocollants du célèbre logo rouge et blanc sur les murs de la ville (et même sur la petite culotte de Kate Moss, à l’époque égérie des publicités Calvin Klein). Il réitèrera d’ailleurs l’expérience de l’affichage sauvage lors de sa collaboration avec le mannequin en 2012.

CAMPAGNE KATE MOSS

Quand la rareté attise la curiosité

La gestion de stock n’étant pas son terrain de prédilection, James Jebbia décide de ne produire qu’en petites quantités – sans savoir que ce choix sera à l’origine du succès de la marque. C’est un fait : ce que l’on ne peut s’offrir devient désirable. Et Supreme, expert du sold-out, l’a bien compris. Utilisation d’icônes de la pop-culture ou encore création de séries limitées en collaboration avec des artistes et des marques de renom, James Jebbia a trouvé la recette gagnante.

Cette rareté, Supreme la cultive également à travers son implantation : seulement 11 magasins dans le monde, dont deux en Europe – l’ouverture de la seule et unique boutique Française à Paris en 2016 a créé une véritable émeute. Et pas question de faire appel à des revendeurs : on ne trouve du Supreme que chez Supreme.

Supreme, la marque qui attire les foules en magasin

Enseigne Supreme

Pour attirer les #SupremeAddicts en magasin, la marque joue sur l’exclusivité à travers le « drop » : les boutiques accueillent, tous les jeudis, des nouveautés en éditions (très !) limitées. Et pour les acheter, ce n’est pas simple ! Même si ce système tend à devenir plus accessible qu’avant. A New York, Londres et, depuis mai 2019, Paris, il « suffit » de s’inscrire le mardi sur une plateforme dédiée, et d’attendre d’être tiré au sort pour tenter de gagner sa place sur une date et un créneau horaire défini.

Finalement, pour s’habiller en Supreme, il faut vraiment s’accrocher !

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