Les enfants et le digital


Junior City, institut spécialisé sur les 0-25 ans, a examiné les comportements nouveaux des 7-14 ans lors d’une conférence intitulée « De la cour de récré au tout digital : ce qui a changé dans le marketing enfant ».
L’occasion pour Techsell Kids & Teens de vous rendre compte de cette conférence et de revenir sur les ateliers multimédia et ludiques qu’elle propose en points de vente.

Les foyers des 7-14 ans sont majoritairement suréquipés en écrans (TV, ordinateurs, tablettes, smartphones, consoles…), ce qui bouleverse le quotidien des enfants amenés à grandir avec le digital. De plus, leur aptitude à surfer très tôt sur internet transforme leur fonctionnement intrinsèque : « les enfants fonctionnent de plus en plus en multitasking avec un usage simultané des écrans et des contenus qui influencent directement leur langage par l’adoption de codes et références ».
Les offres simples ne leur suffisent plus, ils ont aujourd’hui besoin « d’offres pléthoriques, largement soutenues par le multicanal ».

Autre nouveauté : le rapport au temps. Il n’est plus le même que pour les générations précédentes : le besoin d’instantanéité se fait beaucoup plus fort (« il décuple le pouvoir de « harcèlement » de l’enfant vis-à-vis des parents, le fameux pester power ») et l’ennui devient insupportable. Les marques sont donc confrontées à de nouvelles problématiques telles que le zapping et « l’obsolescence accélérée des produits et services proposés« . D’ailleurs, une récente étude anglaise montre que « 29% des parents se déclaraient être sous pression pour divertir les enfants et 46% d’entre eux souhaitaient de l’aide ». Une aubaine pour les marques !

C’est ce qui s’appelle la GAMIFICATION. Plus concrètement, le fait d’ancrer le jeu dans tous les dispositifs mis en place par des marques (pas seulement pour la cible enfant).

Graphique sur le phénomène de gamification – Cliquez pour agrandir

Ces innovations digitales remplissent les besoins primaux de la pyramide de Maslow : besoin d’appartenance (jeux plus ou moins communautaires), besoin de reconnaissance (des difficultés rencontrées, des atouts mis en avants pour réussir…) et besoin d’accomplissement personnel (faire seul – sans ses parents). Elles ont même pour effet de « développer une partie spécifique du cerveau appelé striatum et l’instinct de gain qui y est attaché« . C’est donc naturellement que les marques proposent « des expériences digitales sous forme de plateforme de jeu« .
Différentes lois ont vu le jour outre atlantique à ce sujet afin d’éviter la non-identification du jeu comme une publicité par les enfants (Loi COPPA et « Do not track kids act »).

La dimension pédagogique introduite dans le jeu permet donc d’allier cette tendance de gamification à ces inéluctables législations. Elle permet par ailleurs de rassurer les parents sur les activités numériques de leurs enfants tout en les éduquant.
Malgré tout, l’enfant reste multispots : « il préfère l’expérience de la vraie vie, à condition qu’elle le surprenne et qu’elle ne déçoive pas ses attentes« . Le digital est donc un atout majeur, mais il ne peut fonctionner seul : « Le digital est un nouvel outil au service des marques, il permet de capter l’attention des enfants, mais il n’est encore qu’un composant d’une panoplie globale et ne peut que rarement fonctionner de manière autonome« .

Techsell Kids & Teens a bien compris cette nouvelle génération et, par le biais des Ateliers Fnac Kids ou des animations Kids mises en place en magasins, prouve que le multimédia et la pédagogie ne sont pas incompatibles, au contraire ! C’est même ce qui fait le succès de nos ateliers.
Création de BD, mixage de musiques, prise de photo, initiation au stop motion… Autant d’ateliers faisant appel à des outils multimédia qui ne fonctionneraient pas sans la dimension pédagogique : la présence d’un animateur expert kids qui enseigne aux enfants ces nouvelles technologies.


Ainsi, les enfants apprennent de manière récréative dans un format adapté à leurs besoins :

  • 30 min ou 1h d’atelier en fonction du sujet et de l’âge des enfants (solution à l’obsolescence des services)
  • des ateliers variés (offre pléthorique)
  • des rencontres avec d’autres enfants (groupe / appartenance)
  • la possibilité de repartir avec son oeuvre (besoin de reconnaissance)
  • la création manuelle ou numérique à faire seul (besoin d’accomplissement personnel)

Et les parents sont ravis ! Vous trouverez ci dessous les réponses de parents à la question « qu’est ce qui a le plus plu à votre enfant lors de son atelier ? » :

  • Il pu apprendre et jouer en même temps dans le coin enfant de la FNAC. D’après les dires de mon fils c’était « génial »!
  • Ce qui m’a fait choisir cet atelier, c’est le fait que l’enfant ait pu apprendre quelquechose
  • L’originalité et la possibilité de créer avec des techniques inconnues pour elle jusqu’alors
  • L’aspect ludique de l’atelier
  • Lui a permis de composer sa musique à l’aide du logiciel, et en même temps du point de vu pédagogique, c’est très bien adapté.

Si vous avez des enfants, n’hésitez donc plus ! Les ateliers Fnac Kids reprennent à la rentrée et les prochaines animations kids de l’été portent sur la sortie cinéma d’Oggy et les Cafards (plus d’info ici).

Source : E-marketing.fr

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